« Idomeneo» (Mozart). Une mise en scène calme et épurée, illuminée par une direction d’orchestre et des interprètes transcendants.
On attendait le boxeur Calixto Bieito, un des fondateurs du fameux groupe catalan La Fura dels Baus, réputé (comme ses anciens collègues) pour ses mises en scène iconoclastes. Au contraire il surprend ici par le calme abstrait et fonctionnel du
« Portrait de Rita ». Le racisme au quotidien. La vigueur d’une plume, la sensibilité d’une interprète.
Le Théâtre national consacre trois semaines de sa saison (durée rarissime, bravo) à un spectacle citoyen, né d’un fait divers "près de chez nous": l’intervention policière brutale contre un gamin de 9 ans, Mathis, excédé d’être insulté pour ses origines
Une première à la Monnaie : « Benvenuto Cellini » d’Hector Berlioz. Un visuel rococo, « too much », une musique irrésistible.
Le merveilleux symphoniste Berlioz, entré triomphalement sur la scène romantique parisienne avec sa Symphonie fantastique (1830) a raté le coche avec son premier opéra Benvenuto Cellini (1838), boudé à l’époque par le public et la critique. Il ne fut repris en
