La Monnaie 2026-27. « Roméo et Juliette », « Cendrillon », « Cavalleria Rusticana ». A la recherche d’un nouveau public.
Gérard Mortier, Bernard Foccroulle, Peter de Caluwe : de 1981 à 2025, ces directeurs successifs de La Monnaie ont toujours surfé sur des programmations exigeantes, des metteurs en scène provocateurs et une envie de jouer dans la « cour des grands » opéras européens.
« Idomeneo» (Mozart). Une mise en scène calme et épurée, illuminée par une direction d’orchestre et des interprètes transcendants.
On attendait le boxeur Calixto Bieito, un des fondateurs du fameux groupe catalan La Fura dels Baus, réputé (comme ses anciens collègues) pour ses mises en scène iconoclastes. Au contraire il surprend ici par le calme abstrait et fonctionnel du
« NORMA », la déchirure flamboyante.
La plupart des maisons d’opéra, dont La Monnaie, préfèrent souvent produire des versions « concert » de cette œuvre iconique de Bellini dont le culte druidique des valeureux Gaulois n’est pas évident à mettre en scène aujourd'hui. Ajoutez l’ombre de la Callas
La Monnaie, saison 2025-26. La prudence financière au volant d’une saison de transition.
Surprise à la conférence de presse de saison : Christina Scheppelmann sera bien Intendante (directrice générale et artistique) à partir du 1er juillet 2025. Mais le programme de saison, parle d’un « trait d’union » entre Peter et Christina liant la mi-parcours de la saison 2025-26.
« I Grotteschi ». La musique sublime de Monteverdi transcendée par Leonardo García-Alarcón.
C’est un des caprices audacieux du patron de La Monnaie, Peter de Caluwe : à partir de plusieurs opéras d’un même compositeur offrir une perspective contemporaine sur des œuvres fétiches du répertoire. Bastarda (2023) faisait le portrait d’Elisabeth 1ère d’Angleterre à
Peter de Caluwe, un trajet d’audace et d’harmonie
ENTRETIEN / Personnalité phare du monde de l’opéra, Peter de Caluwe a dirigé La Monnaie pendant 18 ans. Après trois mandats de six ans, il passera le flambeau, en 2025, à Christina Scheppelmann et signe donc sa dernière saison. L’occasion d’un
« The Turn of the screw » de Britten. Fantômes et fantasmes interrogent l’innocence des enfants. Bouleversant. ****
En 1898, le plus britannique des écrivains américains, Henry James, publiait The Turn of the screw, une nouvelle insinuant la présence de deux dangereux fantômes pervertissant deux orphelins dans un manoir perdu, sous les yeux impuissants de leur gouvernante. Ce thème « gothique »
LA MONNAIE 2024/25. UNE FIN DE « RING » SANS CASTELLUCI. PIERRE AUDI, DIRECTEUR DU FESTIVAL D’AIX, SAUVE LA MISE.
Le public nombreux réuni pour l’annonce de la dernière saison de Peter de Caluwe n’en croyait pas ses oreilles. Le Ring de Wagner que tout metteur en scène confirmé et tout directeur d’opéra rêve de mettre « une fois » dans sa
A LA MONNAIE, « RIVOLUZIONE E NOSTALGIA ». LE JEUNE VERDI SUR LES BARRICADES DE MAI 68. PERCUTANT ET JOUISSIF ***
Peter De Caluwe, directeur de la Monnaie, adore confier les œuvres du répertoire à des iconoclastes patentés comme Warlikowski ou Castellucci. Mais il cultive aussi une autre passion : le « pasticcio », le mélange de plusieurs œuvres sur un thème fort pour
Une « Walkyrie » intériorisée à la Monnaie. Crépusculaire et illuminée. Un Castellucci surprenant***
Romeo le provocant nous avait averti en présentant à l’automne l’ensemble de son Ring wagnérien. Chaque épisode aurait sa logique visuelle et sa dynamique et donc la mise en scène de La Walkyrie n’aurait rien à voir avec celle de L’Or du Rhin. Pari
