Une première à la Monnaie : « Benvenuto Cellini » d’Hector Berlioz. Un visuel rococo, « too much », une musique irrésistible.
Le merveilleux symphoniste Berlioz, entré triomphalement sur la scène romantique parisienne avec sa Symphonie fantastique (1830) a raté le coche avec son premier opéra Benvenuto Cellini (1838), boudé à l’époque par le public et la critique. Il ne fut repris en
