« Tosca » de Puccini sous l’œil de Pasolini. Une curiosité esthétique musicalement convaincante.
En 2021, en plein confinement-Covid le jeune metteur en scène espagnol Rafael R. Villalobos créait la surprise à la Monnaie en introduisant dans la Tosca de Puccini une intrigue parallèle autour de la figure de Pier Paolo Pasolini. A l’époque, les
« I Grotteschi ». La musique sublime de Monteverdi transcendée par Leonardo García-Alarcón.
C’est un des caprices audacieux du patron de La Monnaie, Peter de Caluwe : à partir de plusieurs opéras d’un même compositeur offrir une perspective contemporaine sur des œuvres fétiches du répertoire. Bastarda (2023) faisait le portrait d’Elisabeth 1ère d’Angleterre à
« IPHIGENIE EN TAURIDE » (GLUCK) : la querelle des Atrides projetée en Ukraine. Trois voix superbes.
Les déchirements meurtriers de la famille des Atrides lors de la guerre de Troie, portés par Eschyle, Euripide et Sophocle ont inspiré à Gluck deux opéras dont Iphigénie en Tauride. Ce drame mythologique, métaphore de haines intra-familiales meurtrières, est aussi
